Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 15:02
http://www.teambuilding-developpement-durable.com/photo/1865537-2549704.jpg?Les grandes entreprises sont capables de développer de très hauts niveaux d’expertise dans leurs équipes dans des domaines comme le marketing, la finance, la vente, etc.

Ensemble, ces équipes sont capables de réaliser des exploits grâce à un partage et une coordination de leurs expertises.

Le partage d’un même but, l’échange d’informations, le désir de collaborer sont des ingrédients indispensables pour que l’entreprise puisse réaliser des percées technologiques.

Si chaque entreprise mobilisait ses équipes dans le cadre d’une démarche globale centrée sur une priorité : la protection de notre planète, alors une nouvelle « expertise écologique » se développerait au sein de chaque entreprise.

Chaque geste, chaque décision, chaque plan, chaque relation tiendrait compte d’un objectif de survie optimale et contiendrait donc plus d’intelligence.

Les ingrédients nécessaires au développement de l’impact de cette nouvelle intelligence collective :

1. Être conscient de l’impact de son activité sur l’environnement et la réalité sociale.

2. Créer de nouveaux indicateurs de performance écologique et sociale pour mesurer les progrès.

3. Encourager les partages d’expérience et de bonnes pratiques interentreprises.

En suivant ces trois principes les équipes seront la source d’une nouvelle « énergie » nécessaire à l’amélioration des systèmes humains. Il ne serait plus nécessaire de faire de grands plans, de multiplier les interdits, comme c’est le cas aujourd’hui. Chacun, à son échelle, à sa mesure, dans sa vie quotidienne, en synergie avec ses collègues participera à une amélioration continue de l’impact de l’homme sur la nature.

De nombreuses entreprises se sont engagées dans ce type de démarche en organisant des évènements internes, des rencontres, des débats en entreprise, des
activités de team building axées sur le développement durable pour sensibiliser et mobiliser les collaborateurs dans le cadre de leur équipe de travail.

Alors les individus concernés ne sont plus seuls face à ce gigantesque défi de l’écologie. Ils se mettent en marche en équipe et bénéficient des effets positifs d’une plus grande intelligence et synergie écologique.

Guy Bergeaud
Par Les Experts du Team Building - Publié dans : expériences team building - Communauté : ObjectifTerre
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 11:06
Source Les Echos

Crise de confiance, démobilisation des salariés, manque de cohésion ou d'enthousiasme, le contexte morose a laissé des traces sur le moral des troupes. Pour y remédier, certains employeurs misent sur des formations décalées.

Traverser un désert, trouver de l'or et le ramener au camp après avoir bravé intempéries et imprévus. En septembre dernier, 50 commerciaux de la SSII Econocom se sont prêtés au jeu. Insolite, l'exercice, baptisé « L'or des rois du désert » et conçu par l'organisme de formation Eagle's Flight, n'était pourtant pas si éloigné de leur activité : « Le scénario correspondait à ce qu'ils vivaient au quotidien : le désert, c'était la crise ; les montagnes, les clients à conquérir… », raconte Loïc Braye, directeur commercial d'Econocom. L'idée ? « Redynamiser les équipes de manière ludique et renforcer les synergies pour gagner en performance », poursuit-il.

Ce jour-là, les apprentis chercheurs d'or d'Econocom ont mesuré l'importance d'une solide méthode dans la tourmente. Surtout, l'épisode a remobilisé les troupes et, accru, selon Loïc Braye, leur confiance dans la direction de l'entreprise. Un sentiment plutôt rare à l'heure où, d'après un sondage TNS Sofres pour Altedia, 61 % des salariés français estiment que les intérêts des dirigeants et des collaborateurs « ne vont pas dans le même sens ».

Expérience unique

Crise de confiance, démobilisation des équipes, manque de cohésion ou d'enthousiasme, le contexte morose a laissé des traces sur le moral des collaborateurs. Ainsi, de Canon à Vivendi, certains employeurs misent désormais sur des méthodes décalées pour faire passer leurs messages. Leur pari : les salariés, amenés sur un terrain qu'ils ne maîtrisent pas, sont pris par surprise, abandonnent leurs réflexes et prennent conscience que ce qu'ils croyaient impossible ne l'est peut-être pas. En témoigne Walter Cacace, directeur général de Mistigriff, une PME de 360 personnes qui commercialise de grandes marques à prix cassés. Guidés par Pépites d'Art, ses sept cadres dirigeants, maracas et tambourins en mains, ont dû, au pied levé, former un orchestre pour donner un concert. « Depuis des mois, j'essayais d'instaurer un changement de stratégie pour que Mistigriff se développe davantage, mais je n'étais pas suivi, se souvient Walter Cacace. Une fois le concert fini, tout était différent. Ils avaient réussi. Et cela a provoqué un déclic. » De fait, au second semestre 2009, le chiffre d'affaires a bondi de 16 %.

De son côté, Canon France souhaitait faire accepter un changement de politique salariale à ses 200 commerciaux. « Auparavant, lorsque nous avions fait évoluer leur rémunération, cela n'avait pas été très bien vécu. Certains de nos meilleurs éléments étaient partis », souligne Ariel Oliel, directeur commercial, qui a appelé à la rescousse MultiComédie. Le temps d'un séminaire, 80 responsables commerciaux se sont trouvés en situation inconnue (ils devaient concevoir une pièce de théâtre) et de changement permanent (une fois la pièce montée, ils devaient en écrire une seconde). « L'expérience leur a prouvé qu'ils étaient capables d'appréhender de nouvelles situations et de rebondir », analyse Philippe Coste, directeur associé de MultiComédie. Du coup, « ils ont fait la promotion du nouveau système de rémunération, qui a, cette fois, été très bien accepté », ajoute Ariel Oliel.

Pourquoi ce type d'apprentissage semble-t-il fonctionner là où les formations classiques échouent ? D'abord, estiment les professionnels, l'approche ludique prend le pas sur les angoisses quelques heures durant. Et puis, « cela crée un vécu commun, une expérience unique dont on reparle des mois après, observe Guy Bergeaud, qui dirige Eagle's Flight. Et contrairement à un après-midi de karting ou de tir à l'arc, qui ne sera que distrayant, les enseignements tirés sont transposables dans un univers professionnel ». Car, selon lui, si la forme est ludique, le fond est très sérieux. Stéphanie Palazzi, médecin psychiatre, émet, toutefois, quelques réserves : « Ne devrait-on pas pouvoir construire une équipe autour d'un but commun, créer de la cohésion ou encore travailler sur les résistances en situation de travail, sans devoir passer par un artifice comme le jeu ? Cela pose des questions quant à la capacité à manager, à dialoguer ou à faire passer un message. » Ces formations décalées peuvent, d'après elle, compléter des méthodes traditionnelles, mais ne doivent pas combler des insuffisances en se substituant à la communication interne ou à l'animation d'équipe. « Sinon, elles risquent de ne rien régler sur le long terme. »

Pourtant, la créativité vient au secours de problèmes en tout genre. Il y a un an, à l'occasion de la fusion entre Neuf et SFR, Vivendi a fait appel à un… prestidigitateur. L'objectif : chasser les idées reçues et inciter les 50 managers de la direction de l'innovation, issus des deux entreprises, à collaborer ensemble. « De prime abord, ils se disaient que ce serait difficile. A la fin de la journée, la question ne se posait plus », remarque Jean-Louis Mounier, en charge de l'innovation chez Vivendi. Chez Pierre & Vacances, c'est la peinture qui a rapproché les 23 salariés chargés d'un gros chantier interne : « Réaliser une fresque de quatre mètres sur deux, en peu de temps, était un vrai challenge… comme l'est le projet en cours », relève Alice Rizzo, directrice des projets métiers.

Employeurs mal à l'aise

Mais l'exercice peut avoir des limites. « Le risque est que cela soit parfois infantilisant pour les collaborateurs. Or, en temps de crise, quand le travail est difficile, cela peut avoir quelque chose de gênant, voire d'indécent », poursuit Stéphanie Palazzi.

En 2009, les chiffres d'affaires de Pépites d'Art et d'Eagle's Flight ont fondu de 20 à 30 %. Les deux sociétés n'ont pas baissé leurs prix, mais les demandes se sont faites plus modestes : la tendance est aux groupes restreints, avec un recentrage sur les fonctions stratégiques (le Top 50, les managers ou encore les commerciaux car il faut générer du chiffre d'affaires) et sur les problématiques phares de l'entreprise. Résultat, le budget moyen a chuté de 5.500 à 2.500 euros par événement. En ces temps de restrictions budgétaires, l'idée d'investir dans des formations ludiques met certains employeurs mal à l'aise. « C'est tout le paradoxe, constate Patrick Moreau, directeur de Pépites d'Art. On resserre les vannes alors que c'est justement dans le contexte actuel que les salariés ont le plus besoin d'accroître leur cohésion. » Il reste pourtant confiant : d'ici deux à trois ans, assure-t-il, ce type de pédagogie aura pris le pas sur les formations classiques.



CAROLINE MONTAIGNE, Les Echos
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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 15:46

Le programme du pacte mondial de l'ONU, auquel Eagle's Flight participe, demande de communiquer les progrès de l'entreprise sur le sujet régulièrement. Voici la dernière communication sur le progrès d'Eagle's Flight transmise aux bureaux new yorkais de Global Compact.

« Eagle’s Flight a tenu à s’engager auprès de Global Compact d’abord par souci de montrer son attachement aux valeurs développées par ce projet, ensuite pour pouvoir apporter sa pierre à l’édifice de ceux qui veulent que le monde de l’entreprise s’oriente vers une responsabilité sociétale accrue. Nous sommes persuadés que cet engagement participe d’une volonté partagée de conduire nos sociétés vers un respect de l’environnement et des hommes qui a fait cruellement défaut à notre monde depuis trop longtemps.
L’entreprise tient à  renouveler son engagement à respecter les 10 principes du pacte mondial pour cette année. »

Guy Bergeaud, PDG Eagle’s Flight France


Actions entreprises dans le cadre du programme du Pacte Mondial


Les premières actions entreprises l’ont été dans la sphère des points 8 et 9 des 10 principes du pacte.

8. Les entreprises sont invitées à entreprendre des initiatives tendant à promouvoir une plus grande responsabilité en matière d'environnement ; et


9. A favoriser la mise au point et la diffusion de technologies respectueuses de l'environnement.

L’ensemble du personnel d’Eagle’s Flight s’est réuni à 3 reprises pendant 2 heures pour développer un programme qui réduise l’impact écologique négatif de l’entreprise dès les 3 premiers mois. Elle a conclu en premier à une nécessité de changer complètement de gammes de consommables pour annihiler toute production de déchets non biodégradable dans les différents services de l’entreprise. Etant donné qu’Eagle’s Flight utilise des matériaux nombreux dans le cadre de ses prestations, il a fallu aussi prendre en compte l’impact de ces produits sur l’environnement et déterminer les changements à opérer.

Suite à cela les produits suivants sont maintenant utilisés par l’entreprise :

Toutes les piles pour sonos et micros sont rechargeables et jamais jetées ce qui fait une économie d’une centaine de piles par an ; l’imprimante laser a été remplacée par une imprimante à cire plus écologique que l’autre car elles ne produit pas de déchets (Economie de 50 grosses cartouches laser par an); tous les papiers utilisés sont écologiques, non blanchis et respectant les chartes les plus écologiques (Eagle’s Flight consomme une centaine de ramettes par an); un scotch marron papier sans silicone qui remplace le scotch marron plastique siliconé (500 rouleaux par an) ; les sacs poubelles sont en pomme de terre ; les produits mains et les détergents toilette sont maintenant totalement biodégradables ainsi que tous les produits ménagers ; les boites de transport du matériel sont en carton marron écologique (ce qui représente plus de 500 kg de carton par an); les feutres a dessiner sont à l’eau ; les enveloppes sont en papier recyclé ; du vernis écologique ; tous les matériaux utilisés lors des séminaires qui reviennent sont nettoyés et renvoyés pour  d’autres séminaires.

Puis, l’entreprise a pris conscience que comme elle est une petite entreprise, elle gagnerait en impact écologique si elle exportait sa prise de conscience à d’autres entreprises. L’opportunité existait puisque Eagle’s Flight est amenée à développer des concepts pour des séminaires d’entreprises à vocation pédagogique.

L’équipe pédagogique Eagle’s Flight a donc travaillé pour développer plusieurs modules de Team Building spécialement orientés vers la sensibilisation au développement durable et au respect de l’environnement.

Spécialiste dans la formation expérientielle et les activités évènementielles de Team Building, Eagle’s Flight a su mettre à la disposition des entreprises qui font appel à elle des activités participatives qui développent le sens de la responsabilité sociétale chez chaque acteur des équipes concernées.

Des business games comme Mission développement Durable ou Eco-Monde sont tout à fait adaptés pour sensibiliser et préparer aux eco-gestes devenus indispensables tant au niveau individuel qu’au niveau des sociétés.

De nombreux responsables du Développement Durable ont trouvé dans nos activités un outil efficace pour remédier aux difficultés qu’ils rencontraient au sein de leurs entreprises pour implémenter leurs programmes de changement.

Les solutions Eagle’s Flight en matière de développement durable ont déjà été mises sur le marché et rencontrent un grand succès auprès des entreprises françaises et internationales.

Eagle’s Flight prévoit de développer rapidement d’autres activités qui répondront aux problématiques des 10 principes de la charte Global Compact :

1. Les entreprises sont invitées à promouvoir et à respecter la protection du droit international relatif aux droits de l'homme dans leur sphère d'influence ; et

2. A veiller à ce que leurs propres compagnies ne se rendent pas complices de violations des droits de l'homme.

3. Les entreprises sont invitées à respecter la liberté d'association et à reconnaître le droit de négociation collective ;

4. L'élimination de toutes les formes de travail forcé ou obligatoire ;

5. L'abolition effective du travail des enfants ; et

6. L'élimination de la discrimination en matière d'emploi et de profession.

7. Les entreprises sont invitées à appliquer l'approche de précaution face aux problèmes touchant l'environnement ;

8. A entreprendre des initiatives tendant à promouvoir une plus grande responsabilité en matière d'environnement ; et

9. A favoriser la mise au point et la diffusion de technologies respectueuses de l'environnement.

10. Les entreprises sont invitées à agir contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l'extorsion de fonds et les pots-de-vin.

Résultats attendus :

D’abord une réduction significative de l’impact  écologique négatif de l’entreprise par l’emploi de matériaux à haute valeur écologique.

Les résultats attendus en ce qui concerne les nouveautés pédagogiques sont les améliorations obtenues dans chaque société touchée par nos programmes en ce qui concerne l’avancement de leurs programmes de développement durable.

L'objectif étant de rapidement concentrer 1/3 de l'activité d'Eagle's Flight sur la sensibilisation au développement durable, c'est à dire plus de 10 000 participants formés en 2009.

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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 11:12
Salsa Team, c'est la nouvelle activité Team Building qui transforme vos équipes en orchestre de Salsa professionnel lors d'un évènement d'entreprise. En vidéo le teaser :

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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 16:56

Source : la vie éco

Qu’elle soit orale ou écrite, la communication interne est un facteur-clé du succès de l’entreprise. Son utilité n’est plus à démontrer. « Elle s’inscrit dans une dynamique d’amélioration des performances de l’entreprise », insiste Abdelkrim Sekkak, DRH de Shell Maroc. On constate toutefois que la majorité des entreprises marocaines demeurent à la traîne en matière de communication interne. Mais que signifie-t-elle au juste ? Communiquer vient du latin «communicare» qui signifie partager. Ramené à l’univers de l’entreprise, communiquer c’est partager des savoir-faire, mais aussi et surtout un savoir-être commun, une culture.

En somme, la communication interne est un outil de management. Son rôle, c’est de créer un sentiment d’appartenance des collaborateurs, les aider à comprendre la situation générale de l’entreprise pour favoriser l’atteinte des objectifs globaux, accroître les ventes...

La communication interne permet également  d’accompagner le changement et d’anticiper la propagation de la rumeur. Le fait que des salariés découvrent une information concernant leur structure par l’extérieur, par voie de presse ou par tout autre moyen peut s’avérer dommageable pour l’efficacité de l’entreprise. Il existe, en effet, une forte corrélation entre l’engagement des salariés, leur implication et la performance de l’entreprise.

« La communication interne, c’est également un moyen efficace pour anticiper les conflits et gérer les situations de crise », explique Abdelilah Jennane, directeur exécutif du cabinet Diorh. Mais, aujourd’hui, les entreprises font face à un paysage économique qui ne cesse de se complexifier. Les objectifs et les stratégies de communication interne deviennent de plus en plus instables du fait de l’entrée en scène de nouveaux acteurs comme les actionnaires, bien plus difficiles à appréhender que les partenaires traditionnels. La pratique évolue donc avec le temps.

Donner du sens aux messages sans rien imposer

Le plus souvent rattachée à la direction générale, aux RH ou encore au département communication, la communication interne est devenue une fonction à part entière, soumise cependant à des réalités différentes selon le secteur d’activité, la taille et le périmètre de l’organisation. Le budget alloué est variable d’une organisation à une autre, étant donné que les entreprises mesurent rarement son efficacité a posteriori. Pourtant, de nombreux moyens sont mis à la disposition des entreprises pour évaluer son efficacité, au travers notamment d’études sur le climat social ou encore d’études globales sur la communication interne. Houcine Berbou, consultant senior au LMS & ORH, souligne que « ce sont de véritables baromètres d’opinion ».

Les outils de la communication interne sont nombreux et ne cessent de se développer. Leur utilisation repose le plus souvent sur un mix : papier (newsletter, journal interne, affichage, etc.), électronique (intranet, newsletters en ligne, etc.), échanges (réunions). La nouvelle donne est que les technologies de l’information ont fait leur entrée en force, mais n’ont pas supplanté le papier. Par ailleurs, les supports sont de plus en plus personnalisés, par corps de métier ou par catégorie d’interlocuteurs. Mais quels que soient l’outil et la cible, la finalité sera de donner du sens aux messages sans rien imposer. On doit aussi éviter de tout formaliser en laissant, dans la mesure du possible, de la place à l’informel. Il y a toutefois un élément à prendre en considération : la communication interne doit être cohérente avec les valeurs de l’entreprise.

En amont, il s’agit de définir une vraie stratégie qui permettra de déterminer les outils dont a besoin l’entreprise, la qualité de la communication interne, le partage des ressources. En aval, il s’agit d’accompagner ceux qui sont chargés de la mise en œuvre par des formations.

Un investissement nécessaire dans un contexte de crise

Dans un contexte de crise économique mondiale, la tendance est plutôt à la réduction du budget communication et marketing. Mais « l’incertitude accroît le besoin de communiquer », précise Ludovic Leclercq, responsable du bureau Opteam Maroc (Cabinet de conseil et accompagnement de projets). Certes, elle représente un facteur de coût, mais c’est un investissement nécessaire.

Il n’existe pas de modèle unique et standard de communication interne efficace. Chaque entreprise doit mettre en place sa propre communication interne et doit se tenir sans cesse au fait des bonnes pratiques afin de trouver son modèle qui ne doit pas être figé. A chaque situation doit correspondre un axe de communication développé selon la teneur du changement et s’organiser par thématique : communication environnementale, financière, produit...

Les informations diffusées dans ce cahier ne sont pas exhaustives. Elles ont pour objectif d’offrir des pistes de réflexion et de proposer quelques lignes directrices.

Les différents supports utilisés

 
Il existe une multitude de supports. Avant de passer à l’action, il faut définir la cible et ne pas négliger la mise à jour des contenus.

Journal interne : traditionnellement imprimé sur papier, même si désormais de nombreux supports n’existent que sous format électronique (html ou pdf), il a pour principale caractéristique d’être distribué et d’offrir un regard sur les différents enjeux de l’entreprise. Il permet de sensibiliser et d’éclairer le lecteur sur les réalités qui l’entourent.

Livret d’accueil : ou « welcome package » fournit des repères au nouvel arrivant et participe à son intégration au sein de la structure. Notes écrites (notes de services/ notice d’information) : elle donne des directives ou des explications.

Tableaux d’affichage : les affiches sont un excellent moyen de communication interne parce qu’elles peuvent être placées dans des endroits très fréquentés, comme la cantine, les salles de réunion ou encore la machine à café.

Réunion : regroupement de plusieurs personnes dans un lieu donné à un horaire précis et pour un temps défini pour discuter, débattre, prendre des décisions autour d’un sujet. Une réunion est efficace quand ses objectifs ont été préalablement définis et atteignables dans le temps imparti.

Team building : se définit comme l’orientation du groupe vers un objectif commun, la valorisation et l’expression des compétences de chacun, la meilleure circulation possible de l’information, la création d’un climat qui développe la motivation.

Conventions / séminaires : ils sont destinés à faire le point avec les salariés. On y parle stratégie, on s’interroge sur «ce qui va» et «ce qui ne va pas», on y félicite les meilleurs éléments et, bien souvent, on y cultive une certaine ambiance festive pour souder le groupe et relancer la motivation.

Intranet : véritable outil stratégique de communication interne de l’entreprise, il a pour but de faciliter l’accès à l’information. Suivant son métier, sa fonction, sa situation géographique, l’utilisateur a accès ou non à certaines informations.

Par Les Experts du Team Building - Publié dans : Presse team building - Communauté : Evénements actuels
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 14:29
Article paru dans le Journal des Entreprises : Outil de management, le séminaire d'entreprise risque de pâtir de la crise économique. Tendances, conjoncture, critères de sélection, ce dossier vous aide à faire le point sur une technique qui permet de créer du lien dans une équipe :

Par le passé, les séminaires d'entreprise ont longtemps été réduits à leur plus simple expression : une convention annuelle réunissant tous les collaborateurs avec des conférences, des ateliers de travail, un discours du grand patron et un repas pour clôturer la « fête ».

Mais depuis les années 90, de nouveaux types de séminaires ont traversé l'Atlantique. Les conventions n'ont pas disparu mais de nouvelles méthodes managériales sont utilisées afin de gérer au plus près le capital humain. On parle désormais de « team building » (cohésion d'équipe), de « team development » (renforcement d'équipe) ou d'« incentive » (stimulation).

Ces méthodes de management consistent à faire participer les salariés d'une entreprise à un voyage, à des activités sportives ou ludiques avec un but précis : créer un esprit d'équipe autour d'une expérience et d'objectifs communs. Le catalogue des activités proposées est très large : sports extrêmes (alpinisme, parachutisme, saut à l'élastique), voyages exotiques, raids, sports mécaniques, courses au trésor ou d'orientation, accrobranches et même des stages commandos.

Quel avenir pour le team building ?

« Les séminaires sont extrêmement intéressants pour les entreprises, explique Jacques Deveaux, vice-président de la CGPME Bretagne. Outre le contenu propre à l'activité, ils permettent de générer des échanges, de créer du lien, de faire connaissance avec des collègues que l'on côtoie mais que l'on ne connaît pas vraiment. Pourtant, c'est seulement un outil de management parmi d'autres. Et, en période de crise, ne restent que les activités qui permettent d'accéder directement aux nouveaux marchés ».

La crise sonnerait-elle le glas du « team building » ? Il est encore trop tôt pour connaître les effets réels de la crise sur ces méthodes de management, même si une étude de 2008 menée par l'Association des agences de communications événementielles (Anaé) montre que 54 % des clients considèrent l'événementiel comme un investissement à part entière. « Je travaille actuellement avec un groupe de distribution automobile et le comité de direction était partagé sur la poursuite de ces activités, confie Monique Sandrin, du cabinet conseil en ressources humaines Raisonnances. Mais le directeur général a tranché en leur faveur. Il a décidé d'accélérer le mouvement et d'envoyer un signal fort aux équipes. Je trouve ça intéressant car c'est le moment d'investir dans son équipe. »

Toutefois, les entreprises n'ont pas toutes les mêmes moyens et la plupart tentent de limiter les dégâts. En 2008, la moitié des entreprises qui faisaient appel à des agences événementielles étaient dans la finance. Un secteur particulièrement touché par la crise qui devrait vraisemblablement réduire au strict minimum ce type d'activités. Ne serait-ce que par souci d'exemplarité. Difficile en effet d'organiser des voyages au bout du monde quand le secteur est soutenu par un plan de sauvetage. « Avec cette crise, on assiste à des changements de comportement, confirme Jacques Deveaux. On continuera d'investir dans le capital humain mais en faisant appel à d'autres outils ».

Sept points à verrouiller pour choisir son prestataire

Quelle est la taille de mon projet?

Si vous envisagez l’organisation d’une convention pour 300 à 400 personnes, il est préférable de passer par une agence bien installée. En revanche, pour 30 à 40 personnes, un « assembleur » peut faire l’affaire.

Ce prestataire est-il sérieux ?

Difficile de connaître la réputation d’un prestataire qui ne vous est pas directement recommandé. En province, la notoriété d’une agence est très vite connue. C’est loin d’être le cas en région parisienne où l’on trouve de nombreux « éphémères ». On peut également tenter d’obtenir certaines informations auprès du comité départemental du tourisme. Une manière souvent efficace de faire un premier tri.

Faut-il se fier aux nombreuses références présentées par le prestataire ?

Une référence ne veut pas dire grand chose si elle ne mentionne aucun contact précis. En revanche, si elle mentionne un nom et des coordonnées, c’est un bon moyen d’avoir des renseignements à la fois sur la société mais aussi sur son savoir-faire et ses activités.

Lors du premier contact, le prestataire a-t-il été de bon conseil ?

Une écoute attentive est un bon premier signe. Vos objectifs doivent être bien compris et le prestataire doit s’adapter à vos besoins. Si votre interlocuteur ne connaît rien au monde de l’entreprise, prenez sa carte pour un éventuel week-end en famille…

Son offre de services est-elle originale ?

Dans ce secteur d’activité, les produits connaissent de forts effets de mode. Vous risquez donc de trouver les mêmes catalogues un peu partout.
Ce qui fera toute la différence, c’est la qualité de la présentation du produit et ses variantes. Une preuve que le prestataire aime ce produit et saura s’adapter en fonction de vos besoins.

Est-il possible de tester la prestation ?

Si vous posez cette question directement au prestataire, attendez-vous à quelques grincements de dents ! S’il fait consciencieusement son travail, il a déjà eu l’occasion de mettre son produit à l’épreuve et de le faire évoluer.
Vous pouvez, en revanche, vous assurer par de nombreuses questions du respect des plannings, de la capacité d’organisation et de la conformité du produit par rapport aux annonces du catalogue.

Faut-il prendre une garantie annulation ?

Il est toujours préférable d’être couvert en cas de défaillance. Mais si vous optez pour des activités de plein air, assurez-vous que le prestataire a prévu un plan B en cas d’intempéries.

À quoi sert vraiment le « team building » ?

« Le team-building se généralise aujourd'hui avec l'idée qu'il faut entretenir une équipe pour qu'elle fonctionne. Cela est perçu comme un besoin et non plus comme un complément pour faire plaisir », analyse Pierre Cauvin, co-gérant du cabinet Osiris Conseil et auteur du livre « La cohésion des équipes : pratique du team building ». Le séminaire représente un temps fort car il permet une rupture dans les habitudes. Les messages qui y sont délivrés sont reçus avec plus d'attention par les salariés. Mais ce n'est pas une activité sans risque pour les participants. Un séminaire représente l'occasion de se montrer, de marquer des points... ou de plomber durablement sa réputation. Sous des dehors décontractés, l'exercice nécessite une bonne maîtrise de soi. Faute de quoi les soirées, notamment, peuvent se transformer en événements à risque. Boire quelques verres après le dîner favorise l'esprit d'équipe, et se fait généralement avec la bénédiction de la direction. « Il est bien vu de rester trinquer avec les autres plutôt que de remonter illico dans sa chambre », assure un manager d'un grand groupe français.

Sentiment d'appartenance

Mais gare aux excès ! À partir du troisième verre, certains se lâchent en proférant tout haut les remarques aigres-douces qu'ils réservent d'ordinaire à leurs cercles d'intimes. D'autres, dans ces situations qui brouillent les frontières entre vie privée et professionnelle, perdent la retenue qu'ils affichent aux heures de bureau. Une attitude qui ne passera certainement pas inaperçue en la présence d'un responsable, voire d'un coach attentif à tous les comportements... « Mais les séminaires sont aussi une occasion de soigner son réseau, témoigne Marc. Mon groupe vient d'être racheté et le raid de novembre dernier m'a permis de rencontrer toutes les équipes de dirigeants et le grand patron. Mon sentiment d'appartenance à cette nouvelle entité a été renforcé ».

Les grandes tendances

En hausse : les activités liées à la nature et à la relaxation

Les initiations au taî-chi chuan et, plus globalement, les activités permettant détente et relaxation.
Les initiations à la gastronomie ou à l’œnologie, la découverte du terroir.

L’accrobranche, qui consiste à effectuer des parcours acrobatiques dans la cime des arbres. Cette activité se pratique dans la nature et propose plusieurs niveaux de difficulté. Autre avantage : son coût est assez faible.

Le partage des valeurs de l’entreprise comme le développement durable ou l’éco-conception. Selon l’étude faite par l’Anaé sur les tendances 2009, 60 % des clients d’agences événementielles sont intéressés par la sensibilisation aux enjeux environnementaux. L’objectif étant de souder les salariés autour de valeurs fortes et non plus seulement autour de la hiérarchie.

En baisse : les sports extrêmes

Les rallyes, notamment effectués dans des 4x4, un véhicule qui souffre de son image anti-environnement.

Le paint-ball (pistolet à air comprimé projetant des billes de peinture sur l’adversaire), trop agressif.

Les sports extrêmes, comme le parachutisme, qui nuisent parfois à l’ambiance en divisant le groupe en deux : ceux qui osent et les autres.

Dossier réalisé par Djamel Bentaleb – Le Journal des Entreprises

Source
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /2009 16:04
Voici une vidéo d’un One Voice donné à 2500 participants d’une grande société française. Animé par la chanteuse Patricia Samuel et les musiciens d’Eagle’s Flight France, ce Team Building fut une réussite pour cette équipe qui n’a pas hésité à faire trembler les gradins du studio Dock Pullman (StarAc)


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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 16:01


Une interview dans laquelle Guy Bergeaud, PDG de Eagle's Flight France, développe son point de vue sur le Team Building et son efficacité, notamment en période de crise.
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /2008 11:10

Qu’elle peut être la réponse du Team Building à une problématique d’équipe ?

Exemple :

Le service financier d’une société a subi de nombreux changements humains et notamment le départ de près de la moitié de l’équipe et l’arrivée de nouveaux collaborateurs sur une année. La population du service est donc mixte, des personnes dont l’ancienneté est de prête de 10 ans et d’autres 6 mois.

Il apparaît donc à la direction qu’une journée où l’ensemble de l’équipe se retrouverait dans un contexte différent s’impose.

Le brief est le suivant :

-          Faire que les personnes sortent de leur contexte de travail

-          Faire que les personnes se découvrent sous un autre « jour »

-          Faire en sorte que les personnes appréhendent les besoins d’une bonne collaboration en équipe

-          Faire que chacun trouve sa place dans l’équipe

-          Etablir une communication saine et un climat de confiance

 
 

 


 

La réponse du Team Building : Proposer un parcours d’activités progressif où les participants vont être amenés à travailler en sous-groupe puis en groupe :

-           Activité en sous-groupe de 10 personnes suivi d’un premier debriefing sur le thème « le process en équipe »

-          Activité  en équipe de 2 à 3 personnes où les équipes sont obligatoirement en interaction et en négociation

-          Enfin une activité de groupe : relever un challenge créatif faisant appel à des compétences inhabituelles

 

v  Dans la 1ère activité, les participants, en sous-groupes de 10 personnes, ont du relever un premier défi : construire ensemble une structure géométrique complexe avec des planches de bois selon un shéma bien défini. Une seule possibilité à ce casse-tête chinois collectif.

Plusieurs objectifs :

-          Réussir à construire la structure

-          Trouver une organisation en équipe pour reproduire la structure en un temps record (2 minutes)

-          Les participants doivent eux-mêmes analyser l’activité et en tirer les enseignements qui leur sont propres

Les participants se sont rendu compte que pour réussir dans cette activité (2 équipes sur 3 ont réussi), il leur fallait avant out une bonne communication et une bonne écoute dans le groupe. Ceux qui n’ont pas réussi à relever le défi ont compris qu’il leur avait manqué un leader qui aurait proposé  une solution, l’aurait  vendu au reste du groupe et mené le groupe vers le chemin de la réussite. Ils ont redécouvert l’idée que dans tout projet à résoudre en équipe, un process collectif est nécessaire, avec une répartition claire des rôles de chacun,  avec une organisation, une méthode et aussi le respect de ce process tout au long de l’activité.

Voilà de manière non exhaustive ce qu’ils ont pu tirer de cette 1ère activité.

 

v  Dans la 2 ème activité, les participants en équipe avaient pour objectifs de développer leurs ressources. Les équipes partaient toutes avec des moyens équivalents et leur mode était la communication et la négociation.

Plusieurs objectifs :

-          Aller au devant des autres équipes / multiplier les contacts

-          Chercher l’information et la vérifier

-          Trouver des accords gagnants-gagnants

 

La question du consultant après avoir tiré les enseignements de cette activité :

Comment faire mieux, comment faire plus … la réponse des participants est simple et claire : il fallait mutualiser les ressources et surtout les informations !!

L’ensemble de l’équipe prend alors conscience, par l’expérience vécue, de l’importance de l’objectif commun dans l’entreprise, du bénéfice de la synergie et du partage de ; l’information au quotidien.

Dans la 3ème activité, les participants doivent encore relever un nouveau défi : créer ensemble d’une œuvre picturale. En équipe de 6 à 8 personnes, ils sont amenés à peindre une partie de la toile.

Ils prennent rapidement conscience de l’importance de la coordination des informations concernant les autres toiles et doivent immédiatement en liaison avec les autres équipes : échanges sur les traits et  les couleurs … la préparation et la coordination des équipes sera au centre des préoccupations de chacun.

Après des heures de travail, le résultat est au rendez-vous des espérances de chacun, le rendu est superbe et l’œuvre trônera fièrement dans les locaux de la société.


Carole Rupli
Consultante
 

 
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /2008 15:16

Voici des images du Team Building qui réunit 4000 personnes sous la verrière du Grand Palais pour un Beatswork effréné. Evènement organisé par l'agence DDB LIVE en collaboration avec la société Eagle's Flight. 4000 collaborateurs de Manpower transformés en 1h en un orchestre de Samba géant.
Photos DDB LIVE


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